Risques

Risque de produit 5

Score de produit Crelan

Le score de produit Crelan présenté ici permet de comparer les produits d’épargne et d’investissement entre eux. Outre la volatilité du marché, il prend également en compte d’autres perspectives comme, par exemple, la protection du capital, l’exposition aux devises étrangères, la solvabilité et la diversité des émetteurs. Le score est recalculé périodiquement et peut être supérieur ou inférieur.

Le placement en actions, telles que les parts sociales de CrelanCo, comporte un risque. L’investisseur court le risque de perdre tout ou partie de son investissement.

Étant donné que CrelanCo fait partie de la Fédération d’Établissements de Crédit  “Crelan”, le détenteur de parts coopératives investit indirectement dans les activités de cette Fédération et supporte donc les risques liés à ces activités. Avant de souscrire à ces actions, les investisseurs potentiels doivent lire attentivement l’intégralité du Prospectus du 3 juillet 2018, qui contient une description de l’offre et des facteurs de risque, avec une attention particulière aux facteurs de risque.

Un investissement en parts sociales correspond à un risque MiFID de niveau 5.

Les risques associés à un investissement en parts coopératives peuvent être divisés en deux catégories.

Risques propres à l’émetteur ou au secteur

  • Risque crédit : le risque que l’émetteur ne soit pas remboursé par ses propres  débiteurs,  tenant  compte  des  dimensions  de  concentration  du  portefeuille  crédit,  en  particulier  en  ce  qui  concerne  le  crédit  hypothécaire.
  • Risque  de  marché  :  le  risque  que  l’émetteur  subisse  des  pertes  à  la  suite  d’une  évolution  défavorable  des marchés, en particulier dans le cadre d'un scénario avec une augmentation du niveau des taux.
  • Risque  de  liquidité  :  le  risque  que  l'émetteur évalue mal ses besoins de liquidité pour pouvoir répondre à ses obligations ou qu'il soit confronté à des difficultés à trouver des liquidités sur les marchés en raison d'une crise ou d'une situation exceptionnelle;  vu  l'importance  du  volume  de  dépôts  d'épargne  au  bilan  de  Crelan,  une  source  importante  de  risque de liquidité est le risque qu'une partie  importante  de  la  clientèle  demande  à  un  moment  donné  le  remboursement de ses dépôts.
  • Risque  opérationnel  :  le  risque  lié  au bon fonctionnement interne de l’émetteur  et  à  sa  capacité  à  faire  face à des événements externes.
  • Structure  de  l'actionnariat  de  la  SA  Crelan,  avec  CrelanCo  comme  actionnaire principal à concurrence de  95%  :  les  détenteurs  de  parts  coopératives  de  CrelanCo  sont  ensemble indirectement  actionnaires pour 95% de la SA Crelan et donc sujets aux risques propres à la SA Crelan, dans un contexte où l'actionnaire  français  ne  peut  plus  jouer le rôle de prêteur en dernier ressort; ceci signifie que si du capital complémentaire  était  nécessaire,  cela viendrait directement ou indirectement à charge des actionnaires actuels.
  • Risque régulatoire : les risques liés aux changements de la législation et de la réglementation qui est d'application à l'émetteur ou au secteur bancaire,  ainsi  que  le  risque  que  certaines réglementations ne soient pas respectées

Risques propres aux valeurs mobilières

  • Il  s'agit  de  fonds  propres  de  l’émetteur  de  sorte  qu'en  cas  de  dissolution  ou  de  liquidation  de  CrelanCo, les parts coopératives ne peuvent être remboursées qu'après apurement  du  passif  et  dans  la  mesure du disponible.
  • Les  coopérateurs  sont  soumis  au  principe du "bail-in" ou principe du renflouement  interne : cela  signifie  que  les  difficultés  financières  de  la  banque  devront  être  prises  en  charge  par ses actionnaires  et  ses  créanciers,  sans  intervention  de l'Etat belge; en outre, les parts coopératives ne bénéficient pas du système de garantie des dépôts vu qu'un  tel  investissement  n'est  pas  un dépôt.
  • Les parts coopératives ne sont pas cotées en bourse et leur valeur ne peut monter par suite de l'évolution des marché financiers; elles n'offrent pas de protection contre l'inflation ou l'érosion monétaire.
  • Les parts coopératives ne sont pas librement négociables. L'actionnaire qui souhaite récupérer son investissement doit se retirer de la société et  présenter  sa  démission,  tenant  compte  du  fait  que  la  démission  est  soumise  à  certaines  condition  et  peut  dans  certains  cas  être  refusée,  ou  céder  ses  parts  à  un  candidat repreneur qu'il doit trouver lui-même  dans  la  mesure  où  ces  parts  ne  sont  pas  négociées  sur  une bourse ou une plateforme de négociation.