Risques

Risque de produit 5

Avant d’investir dans des parts, les investisseurs potentiels doivent lire attentivement tout le Prospectus du 2 juillet 2019 ainsi que le Supplément du 17/07/2019 qui décrit l’offre et les facteurs de risque et ce, avec une attention particulière pour les facteurs de risque.

Score de produit Crelan

Le score de produit Crelan présenté permet de comparer les produits d’épargne et d’investissement entre eux. Outre la volatilité du marché, il prend également en compte d’autres perspectives comme, par exemple, la protection du capital, l’exposition aux devises étrangères, la solvabilité et la diversité des émetteurs. Le score est recalculé périodiquement et peut être supérieur ou inférieur.

Le placement en actions, telles que les parts sociales de CrelanCo comporte un risque. L’investisseur court le risque de perdre tout ou partie de son investissement.

Étant donné que CrelanCo fait partie de la Fédération d’Établissements de Crédit  “Crelan”, le détenteur de parts sociales investit indirectement dans les activités de cette Fédération et supporte donc les risques liés à ces activités.

Un investissement en parts coopératives correspond à un risque MiFID de niveau 5.

Les risques associés à un investissement en parts cooépratives peuvent être divisés en deux catégories.

Risques propres à l’émetteur ou au secteur

  • Risque crédit : le risque que l’émetteur ne soit pas remboursé par ses propres débiteurs,  tenant  compte  des  dimensions  de  concentration  du  portefeuille  crédit,  en  particulier en ce qui concerne le crédit  hypothécaire.
  • Risque de marché : le risque  que  l’émetteur  subisse des pertes à la suite d’une  évolution  défavorable  des marchés, en particulier dans le cadre d'un scénario avec une augmentation du niveau des taux.
  • Risque de liquidité : le risque  que  l'émetteur évalue mal ses besoins de liquidité pour pouvoir répondre à ses obligations ou qu'il soit confronté à des difficultés à trouver des liquidités sur les marchés en raison d'une crise ou d'une situation exceptionnelle;  vu  l'importance  du  volume  de  dépôts  d'épargne  au  bilan de Crelan,  une  source  importante  de  risque de liquidité est le risque qu'une partie  importante  de  la  clientèle  demande  à  un  moment  donné  le  remboursement de ses dépôts.
  • Risque  opérationnel  :  le  risque  lié  au bon fonctionnement interne de l’émetteur  et  à  sa  capacité  à  faire  face à des événements externes.
  • Structure  de  l'actionnariat  de  la  SA  Crelan,  avec  CrelanCo  comme  actionnaire principal à concurrence de  99,99%  :  les  détenteurs  de  parts  coopératives  de  CrelanCo  sont  ensemble indirectement  actionnaires pour 99,99% de la SA Crelan et donc sujets aux risques propres à la SA Crelan et ses sociétés filiales; ceci signifie que si du capital complémentaire était nécessaire, cela viendrait directement ou indirectement à charge des actionnaires actuels.
  • L'existence d'une fédération d'établissements de crédit entre CrelanCo et la SA Crelan qui implique une solidarité entre ces deux sociétés vis-à-vis de leurs dettes.
  • Risque régulatoire : les risques liés aux changements de la législation et de la réglementation qui est d'application à l'émetteur ou au secteur bancaire,  ainsi  que  le  risque  que  certaines réglementations ne soient pas respectées
  • Le risque relatif à l'évolution vers la digitalisation à laquelle Crelan doit s'adapter.
  • Risque spécifique pour 2019 : le Brexit.
  • Le risque lié aux activités d'assurances.
  • Le risque stratégique en lien avec une croissance externe de Crelan.

Risques propres aux valeurs mobilières

  • Il  s'agit  de  fonds  propres  de  l’émetteur  de  sorte  qu'en  cas  de  dissolution  ou  de  liquidation  de  CrelanCo, les parts coopératives ne peuvent être remboursées qu'après apurement  du  passif  et  dans  la  mesure du disponible.
  • Les  coopérateurs sont soumis  au  principe du "bail-in" ou principe du renflouement  interne :
    Par suite de la crise financière de 2008, différents Etats sont intervenus pour sauver certaines banques en difficultés financières et, de cette manière, éviter un effondrement du secteur financier.
    Des règles ont alors été prises au niveau européen pour éviter de telles interventions dans l'avenir. On parle de règles relatives au redressement et à la résolution des établissements de crédit.
    Le principe est que les banques en difficultés doivent être sauvées par leurs actionnaires et créanciers, et non par l'Etat.
    Il y a entre autres des règles selon lesquelles les banques doivent avoir des plans, sous contrôle de l'autorité (la Banque Nationale de Belgique pour ce qui concerne Crelan), dans lesquels elles doivent fixer les mesures à prendre pour maintenir la banque en vie en cas de problèmes financiers.
    Par ailleurs, l'autorité de résolution (pour Crelan il s'agit du Collège de résolution institué au sein de la Banque Nationale de Belgique) peut décider de déprécier des instruments de fonds propres ou de les convertir en actions ou autres titres de propriété de l'établissement de crédit en résolution. C'est ce qu'on appelle l'instrument de "renflouement interne" ou de "bail-in".
    En d'autres termes, en cas de faillite ou de probabilité de faillite, l'autorité de résolution a la compétence de faire en sorte que les actionnaires tels que les coopérateurs de CrelanCo et certaines catégories de créanciers spécifiques supportent une partie adéquate des pertes. Dans une telle situation, les parts peuvent être dépréciées.
    Les autorités doivent toutefois appliquer l'instrument de renflouement interne d'une manière qui respecte l'égalité de traitement des créanciers et la hiérarchie des créances conformément au droit applicable en matière d’insolvabilité. Par conséquent, les pertes devraient d'abord être supportées par les instruments de fonds propres réglementaires et être récupérées envers les actionnaires, soit par l'annulation ou le transfert d'actions, soit par une forte dilution.
    Les parts coopératives ne bénéficient en outre pas du mécanisme de garantie des dépôts mis en place en Belgique. Un investissement en parts coopératives n'est en effet pas un dépôt auprès de la banque et les actionnaires ne pourront donc faire appel à une garantie en cas d'insolvabilité de CrelanCo.
  • Les parts coopératives ne sont pas cotées en bourse et leur valeur ne peut monter par suite de l'évolution des marché financiers; elles n'offrent pas de protection contre l'inflation ou l'érosion monétaire.
  • Les parts coopératives ne sont pas librement négociables. L'actionnaire qui souhaite récupérer son investissement doit se retirer de la société et présenter  sa  démission,  tenant  compte du fait que  la  démission est soumise à certaines condition et peut dans certains cas être refusée, ou céder ses  parts  à  un  candidat repreneur qu'il doit trouver lui-même  dans  la  mesure où ces parts ne sont  pas  négociées sur une bourse ou une plateforme de négociation.