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À la suite de l’impasse des négociations sur le nucléaire, le conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran s’est rapidement intensifié. Les attaques, les représailles et les tensions autour du détroit d’Ormuz influencent fortement les prix de l’énergie, l’inflation et la croissance mondiale. Cet article analyse les répercussions sur l’économie, sur les marchés financiers et sur les investisseurs, en mettant l’accent sur les risques, les opportunités et la meilleure manière d’appréhender cette période d’incertitude.
L’opération conjointe menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran, le 28 février, a placé tout le Moyen‑Orient sous haute tension.
La durée du conflit reste incertaine. Washington et Tel‑Aviv évoquent une opération de quelques semaines, mais soulignent que la guerre ne prendra fin que lorsque leurs objectifs auront été atteints. À ce stade, il n’existe pas encore de conflit régional élargi, mais certains éléments indiquent que l’Iran pourrait être disposé à intensifier les hostilités.
Même si la région en question représente une faible part de l’économie mondiale, elle constitue une plaque tournante essentielle pour l’approvisionnement énergétique international.
Le détroit d’Ormuz concentre toute l’attention. En effet, il s’agit d’une voie maritime par laquelle transitent environ 20 % de la production mondiale de pétrole et de gaz liquéfié. L’Iran est susceptible de perturber le trafic avec des moyens militaires relativement simples.
Le spectre d’une chute brutale de l’offre d’énergie génère de la nervosité auprès des investisseurs. À l’heure actuelle, l’effet est le plus marqué sur les prix du gaz :
Toutefois, une interruption totale de l’approvisionnement européen semble peu probable et selon le ministre de l’Énergie, Mathieu Bihet, celui de la Belgique est garanti.
Le prix du pétrole progresse également, mais plus modestement. Les grands consommateurs, comme les États-Unis, la Chine et l’Union européenne, disposent de réserves importantes dans lesquelles ils peuvent puiser.
La flambée des prix de l’énergie :
L’impact dépendra fortement de la durée du conflit. Si les perturbations n’excèdent pas quelques semaines, il sera probablement limité. En revanche, plus le choc énergétique s’installe, plus les consommateurs et la croissance en subiront les conséquences.
Les marchés financiers réagissent traditionnellement négativement face à l’incertitude géopolitique. Les premiers jours qui ont suivi le début de l’opération militaire ont révélé un schéma classique :
Après le choc initial, les marchés boursiers semblent s’être quelque peu stabilisés, affichant même à nouveau des performances positives.
Toutefois, tant que le conflit perdure, les marchés resteront volatils, ce qui signifie que les fluctuations sont normales et ne sont pas nécessairement source d’inquiétude.
Les rendements obligataires mondiaux augmentent. Les investisseurs tiennent compte du fait qu’une énergie plus chère pourrait entraîner une hausse de l’inflation pendant un certain temps, ce qui se traduit par une hausse des taux d’intérêt.
Les marchés sont volatils, car ils tentent d’intégrer en temps réel une situation qui évolue très vite.
Les événements géopolitiques ont rarement un impact structurel à long terme sur les marchés financiers après la phase d’incertitude initiale. Dans de nombreux cas similaires, les marchés se sont redressés relativement rapidement.
L’investissement tient plus du marathon que du sprint.
Les marchés montent et descendent, c’est inhérent au cycle financier. Sur le long terme, les chances d’obtenir un rendement positif restent significatives, à condition de disposer d’un portefeuille bien diversifié. Cela reste un des meilleurs moyens de limiter le risque.
Il est parfaitement naturel d’avoir des doutes ou des questions dans ce contexte. Votre agent est votre meilleur interlocuteur pour des conseils personnalisés.
Disclaimer : Les informations contenues dans cette publication constituent un commentaire général sur la situation financière actuelle et ne doivent pas être considérées comme un conseil ou une recommandation concrète en matière de produits financiers.